
La commission d'enquête parlementaire a entendu pour la deuxième fois le ministre secrétaire général du gouvernement Mohamed Salem Ould Béchir sur des questions relatives à des documents, données et correspondances obtenues par l

Nous sommes donc bien d’accord, cher Haroun : il faut dire, informer et ne jamais laisser dans l’ombre le moindre doute, tant sur la réalité des entraves à notre développement national que sur les intentions de ceux qui s’appliquent à les éliminer.