
La nouvelle est tombée, vendredi dernier, comme un couperet. L’ancien chef de l’Etat, Ely ould Mohamed Vall, venait de succomber à une crise cardiaque, en début d’après-midi, dans le lointain Tiris qu’il aimait tant.

« Le Président a enfin consenti à organiser un dialogue politique, poussé par un contexte régional marqué par l’insécurité et malgré la question du troisième mandat qui revient en filigrane ». Cette phrase n’est pas de moi et n’évoque pas plus la Mauritanie.