
Un demi-siècle s’est écoulé depuis le massacre, à Zouerate, des ouvriers de la Société des Mines de fer de Mauritanie (MIFERMA) par la soldatesque armée de notre pays.

Nous sommes donc bien d’accord, cher Haroun : il faut dire, informer et ne jamais laisser dans l’ombre le moindre doute, tant sur la réalité des entraves à notre développement national que sur les intentions de ceux qui s’appliquent à les éliminer.