
« Allo, allo, Jeune Afrique ? Allo, allo ? » Personne. Où qu’il est, l’zozio ? Mort de sa triste mort ? C’est vrai qu’il avait beaucoup vieilli, ces dix dernières années. Ça use beaucoup le dos, les courbettes.

Pour la seconde fois depuis son accession à la magistrature suprême, le président Ghazouani s’est livré au jeu des questions-réponses avec la presse. La première fois, c’était en 2020, mais c’était, à l’époque, juste six journalistes triés sur le volet et représentant les organes de presse les plus crédibles.