
Rendu tristement célèbre par l’exécution de vingt-huit soldats négro-mauritaniens, lors de la célébration du 30ème anniversaire de l’Indépendance, Inal est aujourd’hui une localité fantôme.

La Mauritanie serait-elle en train de reculer en matière de liberté de presse, d’expression et d’association, après avoir effectué de grands pas dans ces domaines au cours des dernières décennies ?