
Après plusieurs mois d’accalmie au cours desquels on pensait, un peu trop vite peut-être, qu’il était mort et enterré, voilà le dialogue qui pointe à nouveau le bout du nez. Lors de la dernière rencontre entre l’opposition et la

« Le Président a enfin consenti à organiser un dialogue politique, poussé par un contexte régional marqué par l’insécurité et malgré la question du troisième mandat qui revient en filigrane ». Cette phrase n’est pas de moi et n’évoque pas plus la Mauritanie.