
Est-il quelque part écrit que nous sommes un peuple maudit ? Que la flagornerie est inscrite dans nos gènes ? Que nous applaudirons éternellement le premier venu ? Que nous ne tirerons jamais les leçons du passé ?

« Le Président a enfin consenti à organiser un dialogue politique, poussé par un contexte régional marqué par l’insécurité et malgré la question du troisième mandat qui revient en filigrane ». Cette phrase n’est pas de moi et n’évoque pas plus la Mauritanie.