Deux semaines après la conférence de presse du Président, dont le moins qu’on puisse dire est qu’elle n’a rien apporté de nouveau, le dialogue peine toujours à se nouer, entre le pouvoir et l’opposition.
Jamais une conférence de presse n’a autant marqué les esprits que celle à laquelle s’est prêté, jeudi dernier, Ould Abdel Aziz. Non pas pour ce qui y a été annoncé, loin s’en faut.
Après avoir perdu le Nord, avec cette grève qui traîne en longueur à la SNIM et face à laquelle il a décidé de rester impassible, en dépit des rumeurs de négociations, perpétuellement en instance plutôt que réellement en cours, Ou
Après une série de réunions-marathons, discussions, communiqués, qui ont failli faire voler en éclats le consensus qui prévalait en son sein ; après avoir fait monter les enchères, avec des préalables presqu’impossibles à satisfai
Depuis quelques semaines, on ne parle que de ça. Dialogue par-ci, dialogue par-là. FNDU ici, RFD là bas. Comme si le pays n’avait, pour l’heure, qu’un seul souci : le dialogue entre le pouvoir et l’opposition.