
Lancée depuis le 7 juin dernier, la campagne présidentielle se poursuit non sans une certaine morosité. L’argent toujours attendu en pareille circonstance n’a pas coulé à flot.

On raconte que le président égyptien Anouar Sadate (1970-1981) demanda un jour à son ministre de l’Agriculture de construire une grande ferme pour l’élevage des veaux de façon à améliorer l’approvisionnement du marché en viande. Croyant sans doute à une lubie présidentielle, le ministre n’accorda aucune importance à cette requêt