
Nos camarades de Lixeiba sont arbitrairement détenus dans des conditions effroyables depuis le deux juillet 2019 pour avoir osé dénoncer le coup de force électoral qui a propulsé le Général Ghazouani au rang de chef de l’Etat.

Il y a quelques années, au plus fort de la campagne pour la science et le savoir, à laquelle il croyait sincèrement, le président Maaouya ould Taya (1984-2005) fut le témoin, malgré lui, de bien des farces de mauvais goût.