
Les tractations, au sein de l’Alliance électorale de l’opposition démocratique (AEOD), traînent en longueur. C’est le moins qu’on puisse dire.

La Mauritanie serait-elle en train de reculer en matière de liberté de presse, d’expression et d’association, après avoir effectué de grands pas dans ces domaines au cours des dernières décennies ?