
Après une entrée fracassante sur le marché Mauritanien, l’entreprise Singapourienne « Olam » qui était en passe de prendre le contrôle du Port Autonome de Nouakchott vient de faire marche arrière.

La Mauritanie serait-elle en train de reculer en matière de liberté de presse, d’expression et d’association, après avoir effectué de grands pas dans ces domaines au cours des dernières décennies ?