
A mes compatriotes d’adoption, eux-mêmes en crise de démocratie, je donne ce que je suggère au président d’un pays dont ils suivent tout de près, pas seulement pour sortir de la crise que vit la France, mais pour faire

Ould Abdel Aziz est enfin sorti de sa réserve. Condamné à 15 ans de prison et à la confiscation de tous ses biens, l’ancien Président, qui n’était pas particulièrement volubile lors des différentes péripéties de son interminable procès, vient d’adresser une lettre à son successeur et ancien alter ego.