
Rappelons que les autorités mauritaniennes avaient fixé sciemment un délai assez court, quelques mois, pour les élections présidentielles, forçant ainsi l’opposition à s’y conformer.

Il y a quelques années, au plus fort de la campagne pour la science et le savoir, à laquelle il croyait sincèrement, le président Maaouya ould Taya (1984-2005) fut le témoin, malgré lui, de bien des farces de mauvais goût.