Jeudi dernier (10 juillet) ; j’ai réussi à rendre visite à un vieil ami : Bouh Demba, familièrement Beyouh. Je dis j’ai réussi parce que quelque chose d’inexplicable se dressait depuis plusieurs années contre cette visite.
L’affaire a défrayé la chronique la semaine dernière et suscité, à juste titre, un concert de réprobations et de condamnations, toutes plus indignées les unes que les autres. Il s’agit du viol d’une petite fille de sept ans dans un quartier périphérique de la capitale.




.gif)








.gif)








