
C’est le cri de ralliement des associations féministes, rassemblées ce lundi 2 juin 2025 face à l’Assemblée Nationale.

« Le Président a enfin consenti à organiser un dialogue politique, poussé par un contexte régional marqué par l’insécurité et malgré la question du troisième mandat qui revient en filigrane ». Cette phrase n’est pas de moi et n’évoque pas plus la Mauritanie.