
Une page se tourne. L’élection présidentielle, cette échéance majeure qui conditionnera nos vies au cours des cinq prochaines années, est passée. Heureusement sans encombre.

Cher Ahmed Ould Cheikh,
Il est des interpellations qui honorent davantage celui qui y répond que celui qui les formule. La vôtre appartient à cette catégorie rare où la divergence n’est jamais une offense et où la nuance devient une vertu civique.