
Le Calame : Monsieur le Président, après votre élection à la tête du CNO, vous nous avez promu une interview, mais à condition qu’elle soit réalisée avec plus de recul par rapport à l‘événement lui-même.

Pour la seconde fois depuis son accession à la magistrature suprême, le président Ghazouani s’est livré au jeu des questions-réponses avec la presse. La première fois, c’était en 2020, mais c’était, à l’époque, juste six journalistes triés sur le volet et représentant les organes de presse les plus crédibles.