
Il était presque 18 h, Ramadane et Ahmed, son confident, sirotaient tranquillement leur thé, à l’ombre d’une petite baraque, en face d’un hangar recouvert de tôles et haillons. C’est là ma demeure depuis 1984.

Les habitants de certains quartiers de Nouakchott, notamment Tevragh Zeïna et une partie de Sebkha, du Ksar et de Toujounine surtout (50 heures quasiment d’affilée relevées à 18h le dimanche ! ) ont vécu un week-end dont le moins qu’on puisse dire est qu’il fut catastrophique.