
Le Calame : Le peuple burkinabé vient de chasser son président qui s’apprêtait à tripatouiller, pour la énième fois, la Constitution de son pays. Que vous inspire cette situation ?

Nous sommes donc bien d’accord, cher Haroun : il faut dire, informer et ne jamais laisser dans l’ombre le moindre doute, tant sur la réalité des entraves à notre développement national que sur les intentions de ceux qui s’appliquent à les éliminer.