
Le Calame : Quelque un mois presque après le scrutin de Busan, quelle appréciation vous faites de la manière dont s’est déroulée la campagne et l’élection au poste de vice-secrétaire générale de l’UIT ?

Il y a quelques années, au plus fort de la campagne pour la science et le savoir, à laquelle il croyait sincèrement, le président Maaouya ould Taya (1984-2005) fut le témoin, malgré lui, de bien des farces de mauvais goût.