
Mauvais temps pour la langue française. Un temps de chien. C’est le truc à la mode dans les milieux « patriotico-nationalistes-chauvins ».

Ould Abdel Aziz est enfin sorti de sa réserve. Condamné à 15 ans de prison et à la confiscation de tous ses biens, l’ancien Président, qui n’était pas particulièrement volubile lors des différentes péripéties de son interminable procès, vient d’adresser une lettre à son successeur et ancien alter ego.