
Ils étaient attendus comme les jardiniers de l'âme collective, les gardiens sereins de la Loi. Les voici désormais marchands du sacré, jonglant avec les versets pour trafiquer le pacte fondateur de la nation mauritanienne.

Les Mauritaniens ont décidément le verbe facile ! Il suffit qu’une idée, même la plus idiote, sorte de la bouche de l’un d’entre nous, pour que tout le monde s’en empare. Même si elle n’est pas d’actualité immédiate et que son problème ne se posera, du coup, que dans quelques années.