
Les amendements constitutionnels, préconisés par l’accord du 20 Octobre dernier, sont venus élargir le fossé qui ne cesse de séparer le pouvoir de Mohamed ould Abdel Aziz et son opposition qualifiée de « radicale ».

La Mauritanie serait-elle en train de reculer en matière de liberté de presse, d’expression et d’association, après avoir effectué de grands pas dans ces domaines au cours des dernières décennies ?