
Le dialogue national « inclusif » a pris fin, il y a, déjà, plus de deux semaines. Un accord a été paraphé, entre le pouvoir et une partie de l’opposition. L’autre a choisi de l’ignorer.

La Mauritanie serait-elle en train de reculer en matière de liberté de presse, d’expression et d’association, après avoir effectué de grands pas dans ces domaines au cours des dernières décennies ?