
Dans un pays normal ou, du moins, de tradition démocratique, la formation d’un nouveau gouvernement devrait bannir les considérations subjectives ; comme celle relative aux dosages, de quelque nature qu’ils soient ; et privilégier

« Le Président a enfin consenti à organiser un dialogue politique, poussé par un contexte régional marqué par l’insécurité et malgré la question du troisième mandat qui revient en filigrane ». Cette phrase n’est pas de moi et n’évoque pas plus la Mauritanie.