
Résumé de la lettre ouverte, du 19 décembre 20023, en langue Arabe, du député Biram Dah Abeid, à Son Excellence Monsieur le Président de la République Islamique de Mauritanie, Président du Conseil supérieur de la magistrature

Nous sommes donc bien d’accord, cher Haroun : il faut dire, informer et ne jamais laisser dans l’ombre le moindre doute, tant sur la réalité des entraves à notre développement national que sur les intentions de ceux qui s’appliquent à les éliminer.