
Il ya juste six jours que nous ont quittés tragiquement deux jeunes hommes : Ahmedou Ould Mohamed Ould Abdel Aziz et Cheikh Oumar Ndiaye. Un fils de président et un enfant d’un milieu modeste.

Les Mauritaniens ont décidément le verbe facile ! Il suffit qu’une idée, même la plus idiote, sorte de la bouche de l’un d’entre nous, pour que tout le monde s’en empare. Même si elle n’est pas d’actualité immédiate et que son problème ne se posera, du coup, que dans quelques années.