
De plus en plus, il devient rare dans notre pays qu’un journal, malgré l’absence de moyens financiers pourtant indispensables, puisse assurer sa régularité.

Les Mauritaniens ont décidément le verbe facile ! Il suffit qu’une idée, même la plus idiote, sorte de la bouche de l’un d’entre nous, pour que tout le monde s’en empare. Même si elle n’est pas d’actualité immédiate et que son problème ne se posera, du coup, que dans quelques années.