
Le secteur de l’éducation nationale est incontestablement l’un des plus malades du pays. Inutile de décompter les problèmes structurels pour s’en convaincre.

La Mauritanie serait-elle en train de reculer en matière de liberté de presse, d’expression et d’association, après avoir effectué de grands pas dans ces domaines au cours des dernières décennies ?