
Biram Ould Abeid, Brahim Ould Bilal, Dah Ould Bousshab, Abidine Ould Maatalla…des noms et prénoms qui évoquaient les Adawaba (village d’esclaves ou d’anciens esclaves), les attroupements autour des margelles de puits et des abreuv

Les Mauritaniens ont décidément le verbe facile ! Il suffit qu’une idée, même la plus idiote, sorte de la bouche de l’un d’entre nous, pour que tout le monde s’en empare. Même si elle n’est pas d’actualité immédiate et que son problème ne se posera, du coup, que dans quelques années.