
Depuis la rupture non expliquée du contrat entre la Communauté Urbaine de Nouakchott (CUN) et l’entreprise française PIZZORNO, plusieurs endroits de la capitale croulent sous des tas d’ordures.

Après plus d’un mois d’une enquête minutieuse, la commission chargée de faire la lumière (sans jeu de mots !) sur les incendies qui ont dévasté deux postes de transformation de la SOMELEC à la fin du mois d’Août, plongeant une grande partie de la ville dans le noir, a rendu son rapport.