
Après s’être envolé vers la France pour raisons médicales dès la fin du contrôle judiciaire qui l’avait emmuré dans un silence guère à son habitude, Ould Abdel Aziz s’est essayé à reprendre du poil de la bête.

Dialogue, dialogue…On pensait, avec les préparatifs qui allaient bon train, que tout était bouclé. Que chacun, aussi bien de la majorité que de l’opposition sous toutes ses formes, avait fait ses propositions.