Le site Al Akhbar l’a révélé la semaine dernière mais c’était, en fait, un secret de Polichinelle. Au cours de sa dernière année au pouvoir, Ould Abdel Aziz fit feu de tout bois.
Comme on s’y attendait, l’ex-Président Ould Abdel Aziz ne s’est pas présenté devant la commission d’enquête parlementaire. Non pas qu’il ait fait faux bond. Il n’était tout simplement pas à Nouakchott et il n’y avait pas urgence.
Notre ex-Président Mohamed ould Abdel Aziz a été convoqué pour le jeudi prochain par la commission d’enquête parlementaire qui veut entendre sa version de certains dossiers sur lesquels elle planche.
Impossible maintenant de parler, écrire ou faire quoi que ce soit d’autre sans avoir en tête, dans les yeux et le nez, entre les oreilles, sur la peau et la langue (les cinq organes de sens, en somme… et le sixième en prime !) cet
Mohamed Ould Bouamatou est rentré au pays la semaine dernière. Après dix ans d’exil auquel l’avait contraint l’ex-président Ould Abdel Aziz. Mohamed ould Debagh et Moustapha ould Limam Chafii le suivront incessamment.
Cela fait six mois que le nouveau Président élu a pris fonction. Bien qu’il soit encore tôt pour émettre un quelconque jugement sur son action, certains s’y sont employés. Les avis sont mitigés.
«Où fuir», se demandaient naguère les anciens, «quand le cri vient de la montagne?», constatant, par ailleurs, «que le plus grand, c’est l’éléphant et que celui-ci ne prie pas».