
Dans le bureau d’un dirigeant d’entreprise à Nouakchott, trois écrans affichaient en temps réel les indicateurs de son activité : trésorerie, marge, stocks. Chaque donnée était rafraîchie à la minute.

Il y a quelques années, au plus fort de la campagne pour la science et le savoir, à laquelle il croyait sincèrement, le président Maaouya ould Taya (1984-2005) fut le témoin, malgré lui, de bien des farces de mauvais goût.