
Le Calame : Vous venez de publier un roman qui porte le titre « L’Enfant de Kaaylinga ». Pourquoi ce titre qui, si je ne m’abuse, se compose d’un mot Ouolof (Kaay) et d’un mot Pulaar (Linga

Ould Abdel Aziz est enfin sorti de sa réserve. Condamné à 15 ans de prison et à la confiscation de tous ses biens, l’ancien Président, qui n’était pas particulièrement volubile lors des différentes péripéties de son interminable procès, vient d’adresser une lettre à son successeur et ancien alter ego.