
Tiré du site d’informations le 360 citant le magazine Finances News Hebdo : « Face à la flambée des prix de l’énergie, le gouvernement marocain a annoncé un ensemble de mesures destinées à protéger le pouvoir d’achat des ménages et à stabiliser les secteurs les plus vulnérables ». Et le magazine de préciser : « Lors du point de presse hebdomadaire ayant suivi le conseil de gouvernement du jeudi, le ministre délégué chargé du Budget, monsieur Fouzi Lekjaa, a détaillé trois dispositifs-phares concernant le gaz, l’électricité et le transport ».
La première mesure concerne le gaz butane, dont le prix restera inchangé pour les usages domestiques, malgré la forte hausse des cours internationaux enregistrée au cours du mois de Mars. Pour soutenir concrètement les ménages, l’État prend désormais en charge 78 dirhams par bonbonne de 12 kg, contre 30 dirhams précédemment, soit un supplément de 48 dirhams par unité. Le coût estimé de cette mesure s’élève à 600 millions de dirhams par mois. Le deuxième volet concerne l’électricité. Les tarifs restent stables pour les particuliers et les professionnels, malgré l’augmentation des coûts de production. Cette décision, qui pèse sur les finances publiques à hauteur de 400 millions de dirhams chaque mois, vise à éviter toute répercussion directe sur la facture des consommateurs.
Enfin, le gouvernement a relancé le mécanisme de soutien aux professionnels du transport, similaire à celui déployé entre 2022 et 2024. Du 15 Mars au 15 Avril, une subvention de 3 dirhams par litre de carburant est attribuée aux taxis, aux bus, aux transports scolaires et touristiques, ainsi qu’au transport rural. L’objectif affiché est de préserver des conditions d’exploitation proches de celles d’avant la crise. « Le coût mensuel de cette mesure est évalué à 648 millions de dirhams et un système informatique spécifique a été mis en place pour assurer le versement rapide des aides, effectif depuis la mi-Mars », note enfin Finances News.
Sans commentaire.
Ahmed ould Cheikh




.gif)








.gif)