
Une jeune fille dit avoir été victime de rapt et de viol
Un père de famille résidant au quartier Dar El Barka, non loin de la caserne du Génie militaire, a déclaré que sa fille avait été victime d’un viol, mais que la police avait refusé d'arrêter le coupable, prétendant que le véhicule de service manquait de carburant. Dans un enregistrement vidéo publié sur les réseaux sociaux, après la déclaration de son papa, une jeune fille au visage masqué par son voile prend la parole pour affirmer avoir été kidnappée par le chauffeur d'une Corolla 2015 de couleur rouge qui l'a embarquée devant chez elle et qu’elle a prise pour un taxi. Elle devait, dit-elle, se rendre vers 21h au quartier virage Ould Baddou.
Le pseudo-taximan aurait alors débarqué ses autres passagers et mis un couteau à la hanche de la fille, en lui ordonnant de se taire, tandis qu’il conduisait d'une seule main. Et d’emmener ensuite la malheureuse dans une gazra non loin de la prison de Dar Naïm pour la forcer à descendre et abuser d'elle avant de l'abandonner...
Les policiers du commissariat où elle s’est rendue avec son géniteur l'ont accompagnée dans ledit quartier en lui demandant de leur montrer le lieu où elle avait été séquestrée, mais elle n'a pas su s'orienter, alors que les habitations sont rares dans la zone.
Son père accuse un ancien récidiviste appelé Papa « Hmar Nar ». Peu convaincus par la version de la fille, les agents ont cependant décidé d'ouvrir une enquête et ont ainsi appris qu'elle se baladait souvent la nuit du côté des auberges d'El Bewadi. L'accusé a, quant à lui, cessé ses activités illicites depuis sa dernière sortie de prison il y a quelques années. Il est devenu marchand de gadgets et vit honnêtement depuis, selon le témoignage de diverses personnes. Dans une vidéo publiée sur Facebook, il affirme n'avoir jamais vu cette fille et se dit prêt à être confronté avec elle. Pourtant la famille de celle-ci continue à accuser la police de négligence et à crier fort que leur fille a été victime d’un viol.
Les malfaiteurs à moto sévissent à Tevragh Zeïna
Nous avons toujours tiré sur la sonnette d'alarme à propos du danger que représentent les bandits à moto. Après avoir semé la terreur un peu partout en ville, voilà qu'ils commencent à sévir à Tevragh Zeïna censé être le quartier le plus sécurisé de la ville de Nouakchott ! Il y a trois nuits, une bataille rangée a eu lieu vers 23h au carrefour Mauricentre, alors que la circulation était rare. Deux bandes rivales motorisées se sont confrontées à coups de couteau pendant un bon quart d'heure. Les passants fuyaient en tous sens et les voitures faisaient demi-tour. Il y a eu quelques blessures, mais tout le monde a disparu avant l'intervention de la police... Le samedi 18 Juillet vers 22h, des malfaiteurs à moto ont commis des braquages et des agressions au carrefour Bana bleu et dans les rues voisines. Quelques passants ont été blessés par arme blanche, dont un grièvement, et leurs agresseurs se sont volatilisés aussitôt après. On ne sait pas pourquoi les patrouilles, naguère toujours présentes dans la zone, ne sont plus visibles.
Le présumé meurtrier au Wharf déféré
Il y a quelques jours, un jeune homme appelé Hadrami Sidi a été retrouvé mort poignardé, au quartier Wharf de la plage. Une enquête a aussitôt été ouverte par le commissariat de police El Mina 3 et plusieurs suspects ont été embarqués. Après audition, un jeune récidiviste appelé Ahmed Boubacar, dit Charf, a reconnu être l'auteur de ce crime. Il serait bagarré avec son ami autour d'une chose sans importante. Après reconstruction du meurtre et clôture du dossier, Ahmed a été déféré et écroué à la maison d'arrêt de Riyad.
Série de cambriolages au secteur 3 de Mellah
Il est inutile de rappeler la mauvaise situation sécuritaire de la zone Mellah au Sud-est de Nouakchott. C'est une plaque tournante des stupéfiants et autres matières toxiques. Les malfaiteurs y pullulent au sein de quartiers craints par les passants, à l’instar de Gazret ech-Chebab où la police s'aventure rarement... Au cours des trois derniers jours, plusieurs cambriolages d’épiceries et de boutiques ont été perpétrés au secteur 3. Les habitants d'un quartier sont intervenus à temps pour empêcher l’une d’entre elles d'être dévalisée. Son propriétaire a refusé de porter plainte, car, dit-il, ce n'est pas la première fois que sa boutique est victime de vol et ses plaintes à la police sont toujours restées sans suites.
Mosy




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