En dépit de l’envoi sur place d’une équipe de lutte par le ministère de l’agriculture, les oiseaux granivores qui détruisent les parcelles de riz dans les communes de Lexeiba I et Ganki (région de Kaédi) font toujours la loi.
Après son arrivée lundi, l’équipe de lutte a procédé à des essais. Le produit utilisé pour enrayer le fléau semble « efficace » mais les éléments chargés des opérations fournissent un travail au ralenti.
Une action à dose homéopathique que les populations ne comprennent pas.
Du coup, on se demande si la lenteur constaté dans le traitement d’un phénomène aussi dangereux n’est pas motivée par le désir de prolonger la durée de la mission en vue d’en gonfler les frais et autres indemnités.
Une pratique très courante chez nous.
Les habitants de certains quartiers de Nouakchott, notamment Tevragh Zeïna et une partie de Sebkha, du Ksar et de Toujounine surtout (50 heures quasiment d’affilée relevées à 18h le dimanche ! ) ont vécu un week-end dont le moins qu’on puisse dire est qu’il fut catastrophique.




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