Au cours de la projection du film «Tombuktu » au palais des congrès auquel assiste le président Mohamed Ould Abdel Aziz, la ministre de la culture a copieusement humilié les députés en les plaçant dans des sièges installés à l’arrière de la salle. Plusieurs autres personnes ordinaires non officielles étaient, elles, confortablement assises au niveau des premières rangées. Le film Tombuktu du cinéaste mauritanien Abderrahmane Sissoko traite de la souffrance des populations de la cité historique du Mali.
Informé par la maitresse de maison que la bonbonne de gaz de 12 kg avait rendu l’âme, Mohamed (appelons-le ainsi, comme le commun des mortels) la traîna vers la boutique du coin où l’épicier avait déjà accepté, conformément au principe de bon voisinage, de lui « ouvrir un carnet » (c’est ainsi qu’on appelle le cahier nominatif o




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