Le Forum National des Organisations de Droits Humains (FONADH-un collectif d’une vingtaine d’ONG) condamne vivement un acte des autorités mauritaniennes ayant empêché aux militants de plusieurs associations d’assister à la cérémonie de lancement des assises de la 62é réunion de la Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples (CADHP), ouverte à Nouakchott mercredi.
La déclaration du FONADH note avec surprise que « certains défenseurs des droits régulièrement invités, ont été empêchés de participer à la session d’ouverture.
En effet, leurs noms ont été purement et simplement rayés de la liste et des instructions ont été données aux militaires chargés de vérifier l’accès des participants au Centre International des Conférences de Nouakchott (CICN) de refouler ces militants ».
Le FONADH cite les noms d’Aminetou Mint Moctar, président de l’Association des Femmes Chefs de Famille (AFCF), Balla Touré, Secrétaire Général de l’Initiative de Résurgence du mouvement Abolitionniste (IRA) et le colonel à la retraite Omar Ould Beibacar.
Le collectif d’ONG « condamne avec énergie le comportement inadmissible des autorités mauritaniennes » et «demande à la CADHP de faire toute la lumière sur cette attitude ».
Comme chaque année en été, les Mauritaniens affluent en masse vers les îles Canaries. Qui pour des vacances, qui pour des soins, qui pour passer du bon temps. Tous ont en commun d’avoir accompli un vrai parcours de combattant pour obtenir le visa sans lequel ils ne pourraient pas avoir accès à l’espace Schengen.




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