
Avec la disparition de Daouda Ndiaye, c’est bien plus qu’un homme que la Mauritanie perd : c’est une mémoire vivante, une conscience droite, une force tranquille qui s’éteint, laissant derrière elle un vide immense.

On raconte que le président égyptien Anouar Sadate (1970-1981) demanda un jour à son ministre de l’Agriculture de construire une grande ferme pour l’élevage des veaux de façon à améliorer l’approvisionnement du marché en viande. Croyant sans doute à une lubie présidentielle, le ministre n’accorda aucune importance à cette requêt