Sneïba nous apprend, dans son humeur de la semaine, que « Mohamed ould Abdel Aziz […] a poursuivi la mise en place d’un état-civil fiable ». Poursuivi, peut-être ; mais il ne l’a toujours pas rattrapée.
Régulièrement, chaque fois que l’occasion se présente, les plus hautes autorités nationales prétendent que bien des choses ont été faites au profit des citoyens.
‘’Nous avons été peinés de constater que ce qui pose problème, c’est cette dialectique selon laquelle le seul esclavagisme à dénoncer c’est celui des Blancs – Maures – ou Occidentaux sur les pauvres Noirs !’’<
M’kheïtir, à Nouadhibou ; Biram et ses amis, à Rosso. Deux procès qui défraient quasiment simultanément la chronique en Mauritanie. Leur coïncidence ne fut probablement pas le fruit du hasard.
Radio Mauritanie invitait, au soir du mercredi 31 Décembre, le ministre de l’Education nationale, à l’occasion, semble-t-il, du nouvel an décrété, là-haut, Année de l’Enseignement.