
Biram Ould Abeid, Brahim Ould Bilal, Dah Ould Bousshab, Abidine Ould Maatalla…des noms et prénoms qui évoquaient les Adawaba (village d’esclaves ou d’anciens esclaves), les attroupements autour des margelles de puits et des abreuv

La Mauritanie serait-elle en train de reculer en matière de liberté de presse, d’expression et d’association, après avoir effectué de grands pas dans ces domaines au cours des dernières décennies ?