
La même scène se répète chaque année. Invariablement. À chaque pluie qui tombe sur Nouakchott, c’est la catastrophe. Grands et petits axes de la capitale sont inondés. Les piétons et les automobilistes pataugent dans la boue.

Dans une analyse particulièrement fine des derniers incendies qui ont touché deux postes de transformation de la SOMELEC et plongé plusieurs communes de Nouakchott dans le noir pendant au moins cinq jours, le professeur Lô Gourmo revient en détail sur le rapport publié par l’ONG Transparence Inclusive à propos de ces incidents.