Il y a quelques années, au plus fort de la campagne pour la science et le savoir, à laquelle il croyait sincèrement, le président Maaouya ould Taya (1984-2005) fut le témoin, malgré lui, de bien des farces de mauvais goût.
Cela fait au moins quatre décennies que le ministère de l'Éducation nous ressort le même communiqué à la veille de chaque rentrée des classes : « les instituteurs sortants sont priés de se rendre dans l'enceinte de l'ENI de Nouakc
Comme il se dit qu'on n’est plus le pays d'un million de poètes, on ne serait plus, paraît-il – comme aime à le dire l'autre – qu'à mille ou deux milles de Victor Hugo. Loin ça de là !