
Dix-huit ans après la disparition de feu Moctar Ould Daddah, je partage avec vous cet article que j'avais publié dans le journal Le Calame n°415 du 21 octobre 2003, sous le titre : "Moctar, un vrai génie".

Les habitants de certains quartiers de Nouakchott, notamment Tevragh Zeïna et une partie de Sebkha, du Ksar et de Toujounine surtout (50 heures quasiment d’affilée relevées à 18h le dimanche ! ) ont vécu un week-end dont le moins qu’on puisse dire est qu’il fut catastrophique.