
Je n’ai jamais été un fervent défenseur de la discrimination, même «positive» -ou du moins de son entendement simpliste par une partie de l’élite politique de notre pays- et ce pour des raisons que je peux énumérer à souhait.

La Mauritanie serait-elle en train de reculer en matière de liberté de presse, d’expression et d’association, après avoir effectué de grands pas dans ces domaines au cours des dernières décennies ?