Tu es mêlé à une guerre que tu n’as pas choisie,
Tu écris avec une arme et danse une épée à la main,
Tu chantes les vers de la haine des cœurs moisis,
On t’a volé ton présent et noirci tes lendemains.

Cher Ahmed Ould Cheikh,
Il est des interpellations qui honorent davantage celui qui y répond que celui qui les formule. La vôtre appartient à cette catégorie rare où la divergence n’est jamais une offense et où la nuance devient une vertu civique.