
Il y quelques années, j’écrivais un article où je disais que pour être célèbre, un homme devrait traverser un cours d’eau pour rentrer dans l’Histoire.

Ould Abdel Aziz est enfin sorti de sa réserve. Condamné à 15 ans de prison et à la confiscation de tous ses biens, l’ancien Président, qui n’était pas particulièrement volubile lors des différentes péripéties de son interminable procès, vient d’adresser une lettre à son successeur et ancien alter ego.