
«Ceux à qui Aziz a confié le règlement du passif humanitaire s’en sont occupés avec une telle légèreté qu’il semble peu séant d’en relater les péripéties»

Nous sommes donc bien d’accord, cher Haroun : il faut dire, informer et ne jamais laisser dans l’ombre le moindre doute, tant sur la réalité des entraves à notre développement national que sur les intentions de ceux qui s’appliquent à les éliminer.