
Ils étaient attendus comme les jardiniers de l'âme collective, les gardiens sereins de la Loi. Les voici désormais marchands du sacré, jonglant avec les versets pour trafiquer le pacte fondateur de la nation mauritanienne.

Cher Ahmed Ould Cheikh,
Il est des interpellations qui honorent davantage celui qui y répond que celui qui les formule. La vôtre appartient à cette catégorie rare où la divergence n’est jamais une offense et où la nuance devient une vertu civique.