
Dans tout débat sur les réformes administratives et la lutte contre la corruption, la même question revient : pourquoi cette lutte échoue-t-elle malgré les efforts déployés par l’État ?

Habitué à utiliser les réseaux sociaux, notamment Facebook, pour y exposer, contrairement à ses prédécesseurs, sa vision et son programme, le Premier ministre Mokhtar ould Djay vient de jeter un énorme pavé dans la mare.