
Avec la disparition de Daouda Ndiaye, c’est bien plus qu’un homme que la Mauritanie perd : c’est une mémoire vivante, une conscience droite, une force tranquille qui s’éteint, laissant derrière elle un vide immense.

Dialogue, dialogue…On pensait, avec les préparatifs qui allaient bon train, que tout était bouclé. Que chacun, aussi bien de la majorité que de l’opposition sous toutes ses formes, avait fait ses propositions.